où s'en vont nos mirages quand ils ont disparu? n'y a t-il pas un endroit pour les revisiter? il y a bien des monuments aux morts, des cimetières[...] et il arrive qu'un illusion vous comble autant qu'un être lui même.

où s'en vont nos mirages quand ils ont disparu? n'y a t-il pas un endroit pour les revisiter? il y a bien des monuments aux morts, des cimetières[...] et il arrive qu'un illusion vous comble autant qu'un être lui même.
Avez vous déjà été déçu?, paralysé d'amour?, vendu aux chiens? J'ai vécu toute ma vie ces émotions si grandes qu'elles vous emplissent d'un frisson intense, hérissant toutes les courbes de votre corps[...]si si, c'est possible[...] Mais la seule que je ne voudrais en aucun cas vivre, ce n'est pas faute de me retourner dans mon lit la nuit, c'est celle de perdre l'ami, fidèle ou pas, si vous l'étiez.... Vous perdez cette cargaison stable qui vous paraissait si solide, vous auriez pu entasser là dans n'importe quel recoin, des morceaux de votre vie, certains humiliants, d'autres qu'on raconte avec joie[...]Cette peur engage chaque parties de votre corps, les muscles vous lâchent, vos os semblent changer d'attributs les uns les autres. Vous n'êtes plus rien en étant tout autant, mais vous venez de vivre ce qui vous vaut un " je ne voudrais pas être à votre place"qui dure longtemps.

# Posté le lundi 04 mai 2009 16:12

Modifié le mardi 05 mai 2009 15:55

le langage des mains.. et de la raison.

le langage des mains.. et de la raison.
Les mots ont-ils une existence sans celui qui les prononce? Y a t-il plusieurs teintes de mots? Y a t-il un langage des pessimistes, des passionnés? Comment les mots s'accordent-ils entre eux, comment parviennent-ils à un même but, une même émotion? Les mots sont-ils fatalistes ou précurseur d'une fatalité? Et si nous supprimions le langage, les signes, la langue, n'y aurait-il plus d'émotions? les autres pourraient-ils toujours diriger nos émotions comme ils le font? La douleur d'un son, ou l'appréhension d'un mot seraient-ils semblables? Plus intense, moins intense? Mais sans langage aurais-je le même rapport à toi? N'est ce pas également supprimer tout liens?


crufgchiole;,;freiovmhze........La liaison est coupée? Rétablie le contact.

Veux-tu

# Posté le dimanche 12 avril 2009 03:41

Sweet summer sweet.

As-tu moins froid maintenant?

# Posté le samedi 04 avril 2009 18:30

Prends ton cas par exemple.

Prends ton cas par exemple.
"Chacun de nous à trois existence. Une existence de chose: nous sommes un corps. Un existence d'esprit: nous sommes une conscience. Et une existence de discours: nous sommes ce dont les autres parlent[...] Seule la troisième existence nous permet d'intervenir dans notre destin, elle nous offre un théâtre, une scène, un public; nous provoquons, démentons, créons, manipulons les perceptions des autres; pour peu que nous soyons doués, ce qu'ils disent dépend de nous."

Eric-Emmanuel Schmitt, Lorsque j'étais une oeuvre d'art.

# Posté le mardi 31 mars 2009 06:23

Quel est le comble pour un bilingue? nier ses propres mots.

Quel est le comble pour un bilingue? nier ses propres mots.
N'oublions tout de même pas qu'on est jamais seul à se taire. Il y a dans un silence, des millier, des millions, des milliards à crier (qui) à tord. L'importance d'un fait ne réside jamais en son commencement, du moins pas seulement. Prenons l'exemple d'un livre, certes la première page est cruciale, mais que serait-elle sans le reste du livre? Elle ne mènerait nulle part, elle ne serait qu'un alignement ( futile?) de mots, mis dans l'unique et précis but de dire( ce qui n'est pas à dire). Ainsi il n'y pas un évènement précurseur d'un autre, qu'un ensemble de trop(dits) qui sont la somme d'un " trop peu pour moi". Jouons, jouons crie les enfants. Quand les adultes eux, pratiquent le détachement.

La sagesse. Disent les chinois.

# Posté le dimanche 15 mars 2009 15:36